Nouvel éclairage sur le rôle et l’importance des visuels dans la Chouette d’Or

L’une des originalités de la Chouette d’Or est d’associer, dans une même énigme, un texte (y compris son titre) et un « visuel », en l’occurrence la reproduction d’un tableau peint par Michel Becker, par ailleur sculpteur et créateur des statuettes de la Chouette : les deux en bronze qui subsistent aujourd’hui (dont celle qui fait office de contremarque et est enterrée), et celle en or et argent.

Cette formule, consistant à associer des éléments textuels et des éléments graphiques, sous une forme ou une autre, a été reprise par Max Valentin lui-même dans d’autres chasses, ainsi que par de nombreux autres auteurs, et il est indéniable que les visuels atténuent ce qui pourrait être perçu comme la « sécheresse » du seul texte, tout en fournissant une manière originale de mettre littéralement « sous les yeux » des chercheurs des informations directement ou indirectement utiles, voire destinées à faire diversion.

Cela étant, lorsque les éléments graphiques sont des reproductions de tableaux, la « patte » du peintre, sa manière, introduisent des éléments potentiellement perturbateurs : telle succession de points jaunes n’est-elle qu’une « pétouille » caractéristique de la façon qu’a le peintre de symboliser le rayonnement du soleil, ou s’agit-il au contraire d’un code ? Tel trait exagérément accentué n’est-il qu’une manière de figurer une ombre, ou a-t-il une autre signification, non pas artistique, mais symbolique, et à décrypter par le chercheur ?

Quand, en plus, l’auteur des tableaux n’est pas l’auteur des énigmes, mais un tiers qui devait continuer à tout ignorer des vraies solutions, un tiers à qui l’auteur des énigmes a donc dû, pour dissimuler la vérité, demander d’inclure dans ses œuvres un certain nombre d’éléments qui n’ont aucun intérêt pour le chercheur et ne sont là que pour « faire nombre »… et quand, au surplus, ces mêmes éléments inutiles sont affectés eux aussi de la même « patte » d’artiste troublant parfois la compréhension de l’ensemble… on comprend que les variables deviennent trop nombreuses pour pouvoir être raisonnablement gérées par les participants au jeu.

Ce genre de perturbation a, dès l’origine, miné le jeu de la Chouette d’Or, et Max en était tellement conscient que, tout en conservant l’idée ludique d’un visuel pour sa deuxième grande chasse, Le Trésor d’Orval, il a choisi l’option diamétralement opposée d’un visuel hyperréaliste sur le contenu et l’interprétation duquel il ne pouvait y avoir aucun doute. Pour éliminer totalement toute interprétation fallacieuse ou trompeuse de ce visuel, il en avait par ailleurs fait une description textuelle exhaustive, précisant in expressis verbis qu’il ne fallait rien chercher ni « voir » de plus dans ce visuel que les éléments décrits dans son texte d’accompagnement.

Lors d’une de nos « causeries du soir », face à la haute fûtaie de la forêt de Bois-d’Arcy, la conversation s’était portée sur le caractère facilement trompeur des visuels de Becker et des interprétations divergentes que, de bonne foi, chacun pouvait en faire. Max m’avait alors confié (et c’est un élément qui intéressera sans doute celles et ceux qui cherchent encore la Chouette) que, lorsqu’il disait à qui voulait l’entendre que la principale raison pour laquelle la contremarque n’était pas encore trouvée, c’étaient les fausses pistes, il avait surtout en tête (s’agissant des fausses pistes générées par les chercheurs, mais sans pouvoir le préciser) celles induites par les tableaux.

« Si tu te reportes à l’époque où j’avais les énigmes dans mon tiroir depuis plusieurs années, me disait Max, tu t’imagines bien que ça faisait un bail que je cherchais un sponsor pour financer le lot ! J’ai dû faire tous les éditeurs de la place avec mon projet sous le bras, et chou blanc partout. Mon erreur, je le sais maintenant, avait été justement de ne démarcher que des éditeurs, plus attirés par la rentabilité immédiate d’un gros tirage que par la « campagne d’image » à plus long terme [Note de Monglane : le pauvre Max ne croyait, hélas ! pas si bien dire] associée à une opération comme la Chouette, avec un financement immobilisé et des modalités totalement étrangères au métier d’éditeur. Si je m’étais adressé à des sociétés, ou à des collectivités comme je l’ai fait ensuite avec Phil, la mayonnaise aurait sûrement pris beaucoup plus vite. Mais quoi qu’il en soit, le projet était en stand-by lorsque, un jour, on me présente Becker à l’occasion d’une soirée chez des amis. C’est un artiste, donc il est forcément sensible au merveilleux, et par chance, il se passionne pour les trésors ! Presque sur-le-champ, il a été d’accord pour fabriquer le lot, puis le financer, à hauteur de 200 ou 300.000 francs [Note de Monglane : environ 30 à 45.000 euros], après que de nouvelles démarches auprès d’éventuels financeurs se furent révélées infructueuses. »

Tout cela, c’est de l’histoire déjà connue. Puis, Max poursuit : « Là où ça a commencé à déraper, c’est que la discipline artistique favorite de Becker, celle dans laquelle il espérait à l’époque faitre carrière, c’était la peinture, pas la sculpture. Aussi m-a-t-il très vite proposé de peindre des toiles originales pour illustrer chacune de mes énigmes. Alors, tu penses bien, autant je m’en fichais qu’il choisisse de sculpter une chouette plutôt qu’une musaraigne, autant cette histoire de tableaux bousculait mon projet de départ ! Mais comme il allait être le sponsor et avoir la qualité de co-auteur, il a bien fallu lui faire de la place… »

Là, on comprend mieux à quel point le contenu des tableaux (par ailleurs remarquable sur le plan pictural) a pu créer d’interférences : à l’origine, le contenu, le découpage et l’articulation des énigmes étaient conçus pour fonctionner sans le moindre élément visuel. Venaient s’y ajouter, à la dernière minute, non pas un unique élément visuel comme dans Orval, mais autant de tableaux que d’énigmes…! Qu’allait-on bien pouvoir mettre dans ces tableaux, qui n’était pas déjà dans les textes ? Il ne faut pas chercher plus loin la raison et l’ampleur de l’essentiel des « retouches » apportées par Max aux énigmes pour leur donner la forme que l’on connaît aujourd’hui : il fallait « faire de la place » pour les éléments qui allaient prendre place dans les tableaux.

Pour autant, Max n’avait évidemment pas l’intention de tout chambouler : « D’ailleurs, poursuivit-il, il aurait été trop tard pour le faire, puisque la date-cible pour la publication approchait à grands pas : il ne fallait pas louper le printemps, capital pour assurer le démarrage avant la période estivale indispensable au bon lancement d’une chasse au trésor. L’éditeur, je n’avais plus eu de mal à le trouver, puisqu’une fois le volet financier bouclé, l’affaire redevenait un projet d’édition classique. J’ai donc marginalement retouché les énigmes, et donné à Becker un cahier des charges qui, outre une foule de red herrings visant à noyer le poisson [rire de Max qui aimait bien les calembours mulitlingues], comportait des éléments dont certains doublonnaient forcément avec certains éléments des textes. Il n’était plus temps de tout bouleverser, et de toutes façons je n’y étais pas prêt, car les énigmes me plaisaient telles qu’elles étaient. »

Nous avons donc ici un éclairage nouveau : au départ, le chasse était conçue sans visuels —logique, Max n’ayant pas ce talent-là. Le sponsor devait être un simple apporteur de fonds. Or, le sponsor s’est avéré être capable, plutôt que de simplement poser des espèces sonnantes et trébuchantes sur la table, de sculpter un lot unique et désireux, de surcroît, de peindre des tableaux, eux aussi originaux, ce qui donnait certainement un « plus » artistique au jeu, mais compliquait beaucoup la tâche du concepteur, qui n’avait jamais prévu d’espace supplémentaire où disséminer des indices autres que ceux figurant dans les énigmes !

L’on comprend maintenant mieux, peut-être, pourquoi certains tableaux semblent ne pas ajouter grand-chose à l’énigme qu’ils accompagnent… Je veux bien parier qu’une fois les solutions connues, l’on verra que c’est d’ailleurs le cas pour la quasi-totalité d’entre eux.

Au moment où certains tentent de se donner la vedette en évoquant une possible publication du cahier des charges écrit par Max à l’intention de Becker (publication qui serait évidemment totalement contraire aux volontés de Max, et qu’on n’aurait jamais osé réaliser de son vivant), il n’était peut-être pas inutile de révéler quelques informations sur le contexte qui régnait lors de l’écriture de ce document, et qui en relativise la portée —informations que certains chercheurs tant soit peu perspicaces possédaient déjà sûrement, moyennant un minimum de réflexion. Contrairement à ce qu’espèrent ouvertement certains chouetteurs, le cahier des charges ne sera pas, ne pourra pas être, une sorte d’I.S. post mortem, mais simplement un descriptif, en mots, de ce que l’on voit sur les tableaux, ni plus ni moins. Éléments utiles, éléments inutiles, tous décrits de la même manière, sans que personne puisse trier le bon grain sans avoir auparavant décrypté les énigmes. Ce serait un peu comme si cette « nouvelle I.S. » vous disait : « Ça s’est passé en 778. Ou pas. » On serait bien avancé.

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~ par monglane sur 17 novembre 2010.

11 Réponses to “Nouvel éclairage sur le rôle et l’importance des visuels dans la Chouette d’Or”

  1. Merci pour tes articles, bien que rares ils sont toujours plaisants…

  2. Oups ! Tout d’abord merci à toi de nous faire part de ces informations nouvelles et qui sont importantes. Je ne vais pas épiloguer plus longtemps sur le sujet d’autres le feront bien mieux que moi. J’espère qu’elles m’aideront à trouver ma route.
    Merci encore. Bisous.

  3. cela permettrait au moins d’identifier tout ce qui n’était pas demandé par Max et relève alors de l’artefact….
    en tout cas merci pour ton témoignage.

  4. Merci Monglane, pour cet article de qualité. Je pense qu’effectivement la mise à disposition du cahier des charges n’apporterait pas grand chose si ce n’est un peu plus de confusion sur les interpretations des éléments des visuels.

  5. Salut Monglane.
    J’ai lu ton article avec le plus grand intérêt car il s’agit là, à n’en pas douter, d’un scoop. J’y ai pensé une bonne partie de la soirée car, au final, on comprend que les visuels ne seraient que des oripeaux dont nous n’aurions vraiment rien à faire. Ce n’est pas une mince affaire! De là, nous pouvons légitimement tout remettre en cause et principalement les madits, sachant que Max n’a cessé de répéter que sans les visuels la chouette est, je le cite, »INTROUVABLE » et plus encore quand il répétait à loisir: « une énigme c’est un titre, un texte et un visuel »… Pour le coup, on pourrait se demander si tout ceci n’est pas qu’une énorme arnaque. Je suis perplexe et je me demande bien quoi penser de l’auteur. Il est vrai que ma chasse s’appuie sur les titres, les textes et les visuels mais sachant que ces derniers sont superfétatoires il y a de légitimes remises en question à faire. Je ne doute pas de ta bonne foi car, te connaissant un peu, j’aurais du mal à croire que cette intervention serait faite à dessein pour nuire à la chasse ou à Becker pour lequel tu nourris un certain ressentiment.
    Je pense que tu te doutes bien que tu viens de lancer un SCUD dans l’univers de la chouette et que l’impact risque de faire beaucoup de bruit. Les retombées de poussières « radioactives » vont encore obscurcir un peu plus le ciel de la chasse qui n’attendait qu’un élément comme celui-là pour s’engluer définitivement.

    La chasse peut donc être envisagée sans visuel. Pourrais-tu nous dire alors, si nous pouvons mettre les visuels définitivement de côté car ne comportant aucun élément original? Ce que tu nous dis est assez clair et nous amène à croire que les visuels fournissent uniquement des éléments redondants par rapport aux textes.

    Personnellement, j’étais enclin à penser et à croire que certains éléments des visuels pouvaient donner des infos « originales » capables d’influer sur le cours du jeu. Il semble que ce ne soit qu’illusion. Peut-on dire, sans craindre de se fourvoyer: « la chasse c’est des titres et des textes »?

    Je pense que les fora vont être, dans les prochains temps, dans une certaine effervescence. Mais, en faisant un rapide bilan, on peu s’apercevoir que ce que tu avances n’est pas une galéjade.

    Les visuels au rebut… Ce n’est pas rien…

    Je pense que tu seras sûrement amené à quelques éclaircissements sur ce sujet. Mais peut-être ne désires-tu pas t’étendre là-dessus? En tous cas « le rouge est mis ».

    Il va falloir repenser la chasse différemment et rejouer sans visuel et sans faire confiance à quiconque. Le coup que tu viens de porter à la chasse ne remet pas seulement en cause l’importance du cahier des charges. Il remet en cause la confiance que nous avions en Max car, à n’en plus douter, il nous à mener en Nef et nous a volontairement Encalminés.

    Je ne veux faire ni le procès de Max ni le tien mais, lorsque l’on emploie les ogives nucléaires, il y a toujours des dégâts collatéraux.

    Ceci ne remet pas en cause l’estime que j’ai pour toi. Je te considère comme quelqu’un de droit et d’intègre. Mais je me demande si cette intervention était vraiment « utile », sachant qu’elle aurait des répercussions difficilement contrôlables.

    Au plaisir de te lire. Amitiés.

    Hares

    PS. La terrine tient toujours!! lol

  6. Cher Monglane,

    Une fois de plus, un immense merci pour partager ces echanges avec nous.
    Comme d’habitude, ton temoignage va soulever les foules, je ne saurais trop te conseiller d’ignorer les simplets qui suggerent que Max te menait en bateau. Sache qu’ils sont simplement jaloux de la relation privilegiee que vous avez eue, rien de plus.
    Ton article (tres bien ecrit en passant) apporte un eclairage nouveau sur l’introduction « forcee » dans la chasse, et a nous d’en deduire la bonne conclusion sur l’etendue de leur utilite.
    Merci pour ce partage.
    Mes amities et les plus sinceres, et courage face aux jaloux.
    Laurent

  7. L’histoire est intéressante. Mais avec un poil d’esprit de déduction l’on pouvait bien s’imaginer ce cas de figure: une chasse au trésor écrite au départ sans visuels ne pouvait pas devenir, par un coup de baguette magique, une nouvelle chasse qui intègre entièrement des aspects visuels sans en chambouler le fond. Ce que Max ne voulait pas faire, et on le comprend bien, lui qui avait ciselé ces énigmes. Je pense néanmoins que Max n’aurait pas pris le risque de mentir en affirmant que certains visuels étaient indispensables, et que donc il avait effectué, dans la mesure du possible, les adaptations nécessaires pour que cette affirmation soit au minimum vraie pour 2-3 énigmes.

    Ceci étant dit, Monglane, je ne comprends pas bien l’intérêt de ton message, car sans apporter un élément fondamentalement surprenant, le propos appuie là où ça peut faire mal. Je le dis sans jugement, n’étant ni un ancien ni un intime de la chasse à la chouette, mais j’exprime simplement une interrogation sans arrière pensée.

    Dans la même volonté de comprendre la situation, je suis tombé sur cet article de journal de 1995 (http://www.liberation.fr/vous/0101142211-la-chouette-d-or-une-chasse-au-leurre-ce-jeu-mobilise-depuis-deux-ans-des-milliers-de-chasseurs-via-le-minitel), dans lequel Michel Becker semble exprimer déjà une certaine désillusion et, plus surprenant, semble affirmer qu’il n’a pas sculpté lui-même la chouette en or. A lire avec un esprit critique, car n’oublions pas que les journalistes interprètent parfois les propos à leur guise.

    Cordiales salutations.

  8. Bonjour Monglane,

    Je suis nouveau chouetteur (j’ai commencé ce lundi!) et je tiens à te remercier pour ton site+blog qui m’ont permis de bien démarrer l’aventure.

    Et merci pour ce post qui viens confirmer une de mes idées.

    Zeldomar

    • Je réponds sous le post de Zeldomar, mais merci de considérer qu’en fait, je réponds collectivement à tous, en vous remerciant pour vos messages, et particulièrement Pompon pour cet article de Libération que je n’avais pas lu depuis bien longtemps. Il est acquis, cependant, que la « journaliste » (on ose à peine lui donner ce noble titre) qui l’a pondu a écrit n’importe quoi en quête de pseudo-sensationnalisme, donc je serais toi, je n’y attacherais pas grande foi.

      Pour le reste, je vais, sur certains points, répondre dans la soirée dans un second article.

  9. Bonjour Monglane,
    De nouveau entré sur ton blog en qualité de « suiveur » appréciant autant la qualité des infos que la rigueur et l’esthétique des présentations, je voulais simplement connaître ton sentiment au sujet des hypothèses posées par la Conjuration d’Hernani quant à l’idée de superposer l’ensemble des visuels afin de se fabriquer une carte suffisamment précise pour espérer terminer le jeu pour le 20ème anniversaire (rien que ça !).
    Je déplore, comme beaucoup ici, tes trop rares mises au point autant que la distance que tu sembles avoir installée entre toi (chouetteur-repenti) et la bonne fin du jeu. Je te verrais bien pourtant jouer le rôle du M. Loyal tant attendu par le petit monde de la chouette.
    La Conjuration te transmet toutes ses amitiés.

    • Bonjour et merci pour cet aimable message.

      Chaque semaine, je suis approché par mail par plusieurs chouetteurs qui, immanquablement, me demandent mon avis sur leurs hypothèses de solutions, voire insistent pour me rencontrer afin de me présenter des éléments qui, ils en sont convaincus, « ne manqueront pas de m’intéresser ».

      Je suis bien entendu sensible à la confiance qu’ils me font, ainsi qu’à l’intérêt qu’ils attachent à mon opinion, mais je suis obligé de répéter encore et encore (et, souvent, plusieurs fois de suite!) que j’ai pris pour règle, il y a déjà plusieurs années, de ne plus discuter du fond des énigmes avec qui que ce soit, sinon j’y passerais inévitablement une partie importante de mon temps, pour ne pas dire plus. Je conclus en général mes réponses en assurant mes interlocuteurs qu’il n’y a là-dedans rien de personnel à leur égard, bien entendu, et en espérant qu’ils comprendront ma position —ce qu’ils font, dans leur immense majorité.

      Je suis donc contraint de vous faire la même réponse (je voussoie puisque « la Conjuration », si je comprends bien, est un collectif), en vous remerciant cependant d’avoir cru bon de me solliciter, et j’espère que, vous aussi, vous comprendrez qu’il s’agit d’une démarche de principe dans laquelle il ne faut rien voir de personnel.

      Pour le reste, et en particulier le rôle que je pourrais jouer dans la suite (et, espérons-le, la fin!) du jeu, j’ai déjà fait savoir (peut-être pas à voix très haute, je l’admets) que je me tenais « en réserve de la Chouette » et que je serais prêt à assumer toute une série de garanties de fin de jeu telles que vérification de la présence de la contremarque, visites de contrôle régulières sur le site, garde des solutions, etc., le tout dans le parfait respect des principes de Max et dans un cadre matériel et juridique assurée et fiable —ce qui n’empêcherait pas, le cas échéant, que Becker conserve, lui, la garde de la Chouette d’Or.

      Bien entendu, cela supposerait que les moyens adéquats me soient donnés, à commencer par l’assentiment des parties prenantes! Il est vrai que je pense que cela pourrait rassurer un grand nombre de chouetteurs auxquels un peu de transparence ne ferait pas de mal… mais ce n’est pas à moi d’en décider.

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