Sept questions pour parvenir sans erreur à la cache !

L’honnêteté et le sens moral dont Max faisait preuve sont attestés par tous ceux qui l’ont connu et côtoyé. La seule exception qu’il ait jamais faite concerna les suites de l’« enlèvement » de la Chouette d’Or, subtilisée par effraction dans le coffre de la banque San Paolo où elle attendait tranquillement son découvreur. Max ne voulut pas que les chercheurs en soient tout de suite informés, pas plus que Becker d’ailleurs, et il y avait deux raisons principales à cela : d’abord, il se sentait coupable de n’avoir pas pris assez de précautions (et pourtant, il y en avait !) et prenait intégralement sur ses épaules la responsabilité d’avoir « perdu » la Chouette ; ensuite et surtout, il escomptait bien « reprendre » cette Chouette sans avoir besoin d’ameuter tout le monde. Une fois l’oiseau de retour dans sa cage (pardon, son coffre), il aurait alors été bien temps de raconter l’aventure, en même temps que son heureuse conclusion.

Ayant appris cet « enlèvement » dès le lendemain du jour où Max l’apprit lui-même, je peux témoigner de l’insupportable tension nerveuse que cette dissimulation provoquait chez lui, tant ce qu’il considérait comme une duplicité le bourrelait de remords et était contraire à sa nature. Les contraintes de « silence-radio » qu’il s’imposait et m’imposait rendaient les choses très difficiles sur le plan juridique, réduisant nos marges de manœuvre et nos chances de succès, mais je ne pouvais qu’obéir à ses instructions.

Je raconte cela pour souligner, a contrario, la rigueur et l’honnêteté insoupçonnées dont il faisait preuve en répondant aux questions des chercheurs sur le 3615 maxval. Il lui aurait été tout simplement impossible, insupportable, d’être déshonnête dans ses interactions avec les chercheurs. Qu’on ne s’y trompe pas : rigueur et honnêteté ne veulent pas dire infaillibilité, et plus d’une fois il lui arriva de faire erreur ou d’induire en erreur, bien involontairement, celles et ceux qui l’interrogeaient, mais cela surtout parce que les questionneurs s’obstinaient à interpréter ses réponses au travers de leur propre prisme, au lieu de les accepter au premier degré, en dépit des mises en garde répétées de Max.

En revanche, dès qu’il repérait une erreur qui lui incombait, il publiait un erratum, voire un erratum d’erratum lorsqu’en s’efforçant d’en rectifier une, il en commettait une autre, rendant parfois le sujet tellement confus à force de vouloir aider sans pouvoir trop en dire, qu’il n’avait plus pour ultime ressource que de couper court sur une pirouette, laissant parfois les chercheurs sur leur faim. Il faut se rappeler aussi qu’il n’était pas rare que Max aligne des journées de 12 ou 15 heures d’affilée devant son Minitel, atteignant des niveaux d’épuisement nerveux qui avaient leur part dans la commission de ces rares erreurs, dont il est probable que certaines n’ont pas été toutes corrigées, faute d’avoir été repérées.

Après ce long plantage de décor, que vous me pardonnerez, j’espère, j’en viens à l’anecdote que je voudrais raconter aujourd’hui, anecdote que je ne m’étais pas jusqu’ici résolu à « lâcher », car je pensais qu’elle serait, elle aussi, susceptible d’induire certains en erreur… mais après tout, ce que je vais raconter est factuel, et si cela ne permettra certes à personne de trouver la Chouette, cela a en tous cas vocation à faire partie du folklore chouettesque, et dès lors, pourquoi ne pas en parler ?

Cela se passait un de ces fameux soirs d’été, dans le jardin de ma maison de Bois–d’Arcy, en face de la forêt… vous savez, celle dont la haie du fond était mitoyenne du jardin de Max, ou peu s’en fallait… En vérité, je ne me souviens plus si c’était l’été ou l’hiver, et si nous étions dans des chaises longues, sur la pelouse, avec un verre en main, ou devant la cheminée —aussi avec un verre en main, d’ailleurs— et comme vous allez le voir, ça n’a aucune espèce d’importance de toutes façons, si ce n’est pour mieux imaginer les protagonistes dans leur décor d’alors.

Ce qui est sûr, c’est que, ce soir-là, la conversation avait dévié sur la Chouette. Enfin, pas vraiment sur la Chouette, car comme je l’ai déjà écrit, nous n’en parlions évidemment jamais, ou pas directement, mais sur la gestion des questions-réponses et les procédures que Max suivait pour garder la trace des points sur lesquels il refusait de répondre et de ceux sur lesquels il avait accepté de faire une exception, ou de revenir sur un refus antérieur, à quelles dates tout cela s’était passé, quelle était la teneur des réponses faites ou des éléments nouveaux dévoilés ou confirmés, etc. Il me semblait que ce devait être un travail de Romain qui s’ajoutait à celui consistant à répondre aux questions elles-mêmes.

Je pense que tout le monde sait, car Max l’avait, je crois, expliqué, qu’il prenait des notes manuscrites sur un petit carnet découpé comme un répertoire téléphonique, si ce n’est qu’au lieu des lettres de l’alphabet, il utilisait d’autres onglets « adaptés » : par énigme, par thèmes (j’imagine bien par exemple un onglet « Sujets tabou »), autres encore ? Je n’en ai jamais su, ni demandé, davantage.

Toujours est-il que nous devisions tranquillement sur ces sujets organisationnels, qu’aujourd’hui l’informatique généralisée simplifierait grandement, quand Max lâcha une de ces bombes dont il était coutumier : « Tu sais, me dit-il, que je me suis forgé une série de critères ne varietur qui gouvernent ma manière de répondre aux questions des chercheurs, et que je les applique systématiquement, par exemple pour déterminer à quelles questions je ne peux pas répondre, et à quelles questions je peux répondre. Et quand je peux répondre, je me sens obligé, je suis moralement obligé, de répondre. Je ne peux pas l’éviter, même si c’est compliqué, même si ça va me demander un effort, je ne peux pas ne pas répondre, cela me serait déontologiquement insupportable, j’aurais l’impression de me renier. » J’acquiesçai vaguement, ne comprenant pas où il voulait en venir, même si j’admirais au passage cette honnêteté et ce sens moral dont je parlais au début.

« Eh bien, poursuivit-il, je me suis un jour amusé à concevoir une série de questions que n’importe quel chercheur pourrait me poser, qui s’enchaîneraient logiquement, et auxquelles il me serait rigoureusement impossible de ne pas répondre. La première question appellerait donc une réponse de ma part, cette réponse unique conduirait logiquement le chercheur à en poser une deuxième, qui en amènerait une troisième, etc. de telle sorte qu’au bout du compte, je serais obligé, sous peine de trahir mes propres critères, de… dévoiler de manière à peine déguisée l’endroit où est enterrée la contremarque ! »

Là, vous l’imaginez, je tombai de ma chaise longue (ou de mon fauteuil-club, selon la saison). Avais-je bien entendu ? Existait-il une série, un enchaînement logique de questions auxquelles Max serait obligé de répondre, et qui, pour ainsi dire, le forceraient à dévoiler le lieu de la cache ? Il confirma et ajouta : « En plus, on ne parle pas de dizaines de questions, hein ! La série à laquelle j’ai pensé, et à laquelle n’importe quel chercheur pourrait penser aussi, comprend en tout et pour tout sept questions, pas une de plus ! »

J’en restai comme deux ronds de flan. Je ne parvenais pas à imaginer quelles pourraient bien être ces questions imparables auxquelles l’auteur des énigmes, sauf à se déjuger, ne pourrait refuser de répondre, et qui pourtant l’amèneraient à révéler la localisation de la Chouette, alors qu’il protégeait de manière si définitive le moindre de ses sujets-tabou, et bien d’autres choses encore… Je tentai de me creuser la tête, mais je savais bien que j’étais trop abasourdi par ce que je venais d’apprendre pour que mon cerveau produise quoi que ce soit d’utile ce soir-là… surtout face au petit sourire de Max, qui savait parfaitement ce qui était en train de se passer (ou d’essayer) sous ma boîte crânienne !

Je repris : « Et cette “ série imparable ”, quelqu’un l’a-t-il déjà amorcée ? T’es-tu déjà dit “ Ça y est, bon sang, celui-là est sur le chemin qui tue ? ” » « Tu penses bien que je surveille avec angoisse tout ce qui pourrait ressembler à la question n°1 ! Et que je tremble quand je vois apparaître quelque chose qui y ressemble ! Mais non, jusqu’ici personne ne s’est avancé sur ce chemin-là. J’ai bien cru à plusieurs reprises qu’Untel ou Untel en flairait l’entrée, comme s’il hésitait avant de s’y engager, mais je pense que je me suis trompé, car il n’y a jamais eu de suite. Allez, on se remet une petite goutte du calva de contrebande de Phil ? »

Durant les années qui suivirent, et particulièrement à partir du moment où Max quitta les Yvelines pour retourner vers ses racines lorraines, nous ne reparlâmes jamais de ce sujet qui resta dans ma mémoire comme quelque chose d’un peu irréel. Pourtant, je ne pouvais douter de la véracité de la chose, puisque l’information provenait de la meilleure source possible. Aussi, et maintenant plus que jamais puisqu’il n’est plus de ce monde, j’espère qu’il aura, quelque part, couché sur le papier cette fameuse série des Sept Questions Fatales afin qu’on puisse un jour les connaître enfin… et pourquoi pas dans le livre des solutions, quel que soit son format et son mode de diffusion ? Ça ferait certes une jolie anecdote !

P.S. : il m’a semblé symbolique de publier cette chronique aujourd’hui, puisqu’elle est étroitement liée à l’usage du Minitel et à la place essentielle que cet outil tint dans la vie de la Chouette d’Or, et que c’est aujourd’hui que France Telecom ferme définitivement tous les serveurs Minitel encore en activité. C’est décidément une page d’histoire qui se tourne…

Publicités

~ par monglane sur 30 juin 2012.

15 Réponses to “Sept questions pour parvenir sans erreur à la cache !”

  1. Bonjour.
    C’est toujours un plaisir de te lire et de lire ce genre d’anecdote puisée à la source d’une de nos passions.
    Nul doute qu’aujourd’hui cette batterie de questions ne tarderait pas à poindre rapidement sur les forums électroniques.

  2. merci Monglane, c’est un plaisir de te lire cela fait un peu revivre Max . Merci beaucoup . n’on’o

  3. Merci Monglane, pour ce témoignage, et cette info tout bonnement incroyable …

    Si j’ai bien interprété tes propos, il y a 7 questions sur lesquelles Max n’aurait pas botté en touche, et dont les réponses, cumulées à l’ensemble des infos déjà lâchées par Max, permettraient de finir le jeu …

    Assurément, certaines de ces questions permettraient de faire « sauter » en particulier la méga-astuce (serait-ce le « chemin d’entrée » ?)… jusqu’à celles qui feraient « sauter » la supersolution

    J’ai le sentiment, de plus, que ces questions pouvaient venir de n’importe quel joueur … à croire qu’il y a nécessairement beaucoup de vrai dans le communément admis

    • Oui, je partage ton analyse, cet étrange chemin des « Sept Questions Fatales » permettrait de circonvenir l’ensemble des précautions, verrous, garde-fous et méthodes mis en place par Max, et c’est pourquoi la révélation de leur existence m’avait tellement abasourdi, à l’époque. Je pense véritablement, sans pouvoir en être sûr, que Max aura consigné quelque part le texte de ces questions, et qu’on le retrouvera un jour (en tous cas, je l’espère) lorsque le moment viendra (j’espère aussi qu’il viendra!) de publier les solutions.

      Cordialement.

  4. Bonjour et Merci Monglane, c’est toujours un plaisir de lire tes anecdotes.

    C’est assez amusant et plutôt coïncident puisqu’aujourd’hui ou plutôt hier pour être précis, vu l’heure matinale, je relisais encore les quelques QR publics que j’ai pu posé à Max. Me remémorant par la même occasion, le vice que j’avais d’attendre les dernières heures de travail de notre bourreau pour lui poser les questions pièges dont j’avais le secret afin de lui rendre l’appareil. Je n’espérais qu’une seule chose en vérité, atteindre un moment de faiblesse de mon persécuteur. Mais il était résistant le bougre et même sous l’emprise de l’alcool il ne lâchait prise !

    Je suis dubitatif et en même temps pas très surpris finalement que Max ai eu un « modus opérandi » pour répondre. Autant je savais et avais deviné qu’il avait une note pour retrouver ce qu’il avait pu dire et surtout à quelle date ou bien encore ce qu’il avait déjà lâché en terme de tabous. Mais autant je ne savais pas qu’il s’obligeait à répondre, selon si la question était « correctement » posée et dans la mesure où celle-ci rentrait dans ses obligations morales. Chose à laquelle je n’avais osé imaginer, et fort heureusement pour lui sinon au lieu de m’attaquer à la structure de ses énigmes je n’aurai eu de gêne de m’attaquer à son sens morale !

    Quand je repense à ton anecdote je crois peut être percevoir que ces fameuses 7 questions ne seraient pas nécessairement directement liées aux solutions ou aux énigmes. Je veux dire par là que c’est peut être un moyen détourné que Max a trouvé de par lui même, là où il se savait faible dans son devoir moral. Un moyen de cibler au travers de son obligation à répondre qui aménerai inévitablement au sacro-saint.

    J’ai aussi souvenir que certaines questions ne pouvaient être poser pour la simple et bonne raison que de les mettre en public seraient une hérésie totale pour tout bon chercheur qui se respecte et que dès lors il ne restait plus qu’un moyen acceptable qui était de se taire ou de lui dire simplement la chose avec l’obligation qu’il efface le message, sans aucune réponse de sa part inéxorablement.

    Connaissant Max dans sa précision de langage, peut être que certains chercheurs ont mis le doigt dessus tout en restant dans l’incapacité de poser la dîtes question (la toute première).

    Vois tu la question que je me pose maintenant, c’est :
    « Est-il possible pour celui qui a les solutions en mains de deviner ces 7 fameuses questions ? »

    Certes faudrait il encore connaitre le «  »modus opérandi » auxquel il s’était voué, mais aussi certainement avoir la démence de ce génie de Max qui avait l’art de synthétiser le complexe en simplicité.

    Bien amicalement
    Lvd

    • Bonjour Kix et merci pour ton message.

      Le cerveau de Max fonctionnait de manière peu ordinaire, c’est d’ailleurs ce qui faisait de lui un si bon concepteur d’énigmes. S’il avait un défaut, c’était sa tendance à considérer que ce qui était évident pour lui, avec son raisonnement clair et sa vaste culture, était forcément évident pour les autres. Donc, même avec les bonnes solutions, je me demande s’il serait si facile que cela de reconstituer ces sept questions. On pourrait certainement en imaginer sept, mais seraient-elles les bonnes, c’est-à-dire celles auxquelles Max n’aurait pas pu refuser de répondre? Pour en être sûr, il faudrait connaître exactement les règles qu’il s’était fixées en matière de « je ne peux pas répondre, ou je peux répondre, donc je dois répondre », et cela, je ne sais pas si on le retrouvera parmi ce qu’il a laissé derrière lui à sa mort.

      Bonne chasse à toi !

  5. Bonjour Monglane,
    c’est toujours un plaisir de te lire, mais s’en est un autre de lire les posts sur le forum suite à tes sujets.
    Les réactions y sont vives, droles, insolites parfois, mais aussi hostiles et cruelles a ton égard. Je ne connais pas ton degres d’intimité avec Max, ni ton degrés d’animosité envers Michel, mais toujours est-il que le forum reste moi con sur quelques posts et devient presque agréable à lire.
    Je ne post plus depuis longtemps car je ne suis pas un chouetteur selon leur définition et cela me vas bien.
    En tout cas je reçois en ce 1er juillet un joli cadeau d’anniversaire et je t’en remercie ;
    J’espere que l’oiseau sortiras vite pour que je puissent enfin lire toutes tes vérités.
    Amicalement Franckanto la groseille.

    • Franckanto, merci pour tes gentils mots, je te souhaite un excellent anniversaire et je suis ravi d’y avoir contribué sans le savoir!

      J’avoue que je ne lis plus le forum que de manière très épisodique. Je trace ma route comme il me semble bon, disant ce que je crois utile de dire, soucieux de ne pas me tromper et de ne tromper personne tout en sachant que je peux, comme chacun, faire des erreurs, mais peu soucieux des commentaires hostiles que ma démarche peut susciter. D’une certaine manière, je comprends les commentaires hostiles dont tu parles, je suis bien conscient d’avoir eu auprès de Max une position très privilégiée qui a pu susciter chez certains (rares, heureusement) des étonnements et des jalousies.

      Quant à Becker, j’ai eu avec lui, pendant plusieurs années, des relations excellentes. N’oublie pas que c’est grâce à lui et en pleine complicité avec lui que j’ai monté, avec l’assistance d’Elessar, le « canular chouettesque du siècle » à la Fête des Dix Ans à Bourges, en faisant croire à tout le monde que nous avions trouvé la contremarque et en produisant pour preuve la seconde Chouette en bronze dont tout le monde ignorait l’existence, y compris Max… Ensuite, je suis allé chez Becker (à l’époque à l’Isle-sur-la-Sorgue) pour filmer et faire des photos de détail des tableaux (regarde cette page: http://monglane.a2co.org/chouettefete.htm et aussi celle-ci: http://monglane.a2co.org/chouettefete_page_becker.htm). Mes relations avec Becker se sont détériorées (pas de mon fait) lorsqu’il a été mis au courant par Max de « l’enlèvement » de la Chouette d’Or: il n’y a vu qu’une chose, que je savais tout depuis le départ, alors que lui ne savait rien; il a complètement « oublié » que j’avais insisté depuis le début auprès de Max pour qu’il soit mis au courant, et il n’a visiblement pas compris ni admis que, puisque Max avait choisi de procéder autrement et m’avait demandé de n’en parler à personne, je n’allais évidemment pas trahir la promesse que j’avais faite à mon ami, ni pour lui, ni pour l’A2CO, ni pour personne. Enfin, lorsqu’au décès de Max, Becker s’est mis à déblatérer de manière odieuse et honteuse sur son compte en préalable à sa tentative de « coup d’État » sur la chasse, cela n’a évidemment rien arrangé. Et à voir le genre de chantage qu’il exerce sur les chouetteurs et, sur un plan pus personnel, le genre d’injure qu’il est réduit à proférer à mon égard, faute d’avoir de meilleurs arguments, je me dis que je ne me suis pas forcément trompé en pensant ce que je pense de lui.

      Cela étant, je sais aussi faire la part des choses, et si d’aventure il souhaite un jour que nos relations, actuellement inexistantes, reprennent un tour plus civil, j’y serai tout à fait disposé.

      Pardonne-moi cette longue digression, mais comme tu le vois, si « degré d’animosité » il y a, c’est aujourd’hui bien davantage de Becker envers moi, que de moi envers lui.

      Bonne chasse à toi !

  6. Merci Monglane pour tes récits qui me raménes en arriére et font revivre la mémoire de Max il doit bien se marrer là ou il est 🙂
    mais pour nous le rêve continue ……bientôt 20 ans !

  7. Bonjour MONGLANE,

    Pourriez-vous me rappeller au bout de combien de temps, la découverte de la chasse serait-elle officialisée par le ou les sucesseur(s), si la chouette ètait trouvée ?
    Serait-il possible que , ( et ce n’est qu’une supposition), le légataire décide ( avec ou sans M. BECKER) de déterrer la contre marque , mettant fin à cette histoire, et laissant les chouetteurs creuser leurs méninges et d’innombrables trous ? Personne ne pourra jamais alors prouver avoir trouvé la cache, car le fameux butin sera envolé depuis longtemps.
    Amicalement
    Dominique

    • Serait-il possible que les héritiers (pas « légataires ») fassent cela? Non, ce n’est pas possible, et il y a une excellente raison à cela: pourquoi diable iraient-ils se donner tant de mal pour déterrer la contremarque? Ils n’y ont aucun intérêt. Et pourquoi le taire? Par plaisir sadique, pour laisser les chouetteurs chercher jusqu’à la fin des temps, en raillant « bisque, bisque, rage »? Ce serait puéril et malsain, et aucun adulte responsable avec la tête sur les épaules (et les héritiers l’ont) ne se prêterait à pareille pantalonnade.

      Quant au « délai d’officialisation » dont tu parles, je pense que la communication officielle se ferait via l’huissier de justice, et ce, j’imagine, dans les délais les plus brefs. Personne n’a intérêt à faire durer plus que nécessaire…!

      Cordialement.

  8. Il n’y a aucune confirmation à ce jour que la contremarque soit encore en place, et j’ai de bonnes raisons de croire qu’elle n’y est plus.

    • Je te rassure, tu n’es pas le premier (ou la première)! C’est une tendance assez naturelle de l’être humain: lorsqu’on est convaincu qu’on a tout résolu, et que cependant il n’y a rien au fond du trou, eh bien on cherche d’autres explications, et il est bien sûr facile de se dire « si je ne l’ai pas trouvée, c’est que quelqu’un l’a enlevée ». Des milliers de chercheurs ont déjà eu cette réaction.

  9. Bonjour Monglane
    Meilleurs voeux a tous les chercheurs pour l’annee 2014.
    Sera t elle la derniere annee pour la contre marque……….?J y croit ,a force
    de prendre les cartes une a une,il y en aura un qui vas forcement tombé sur la bonne carte……

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

 
%d blogueurs aiment cette page :